Voilà que, non satisfait de la glissade morale effectuée sur la peau de banane Guy Môquet qu’il s’était à lui-même étendue comme carpette, Mr Sarkozy prétend « faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah ».

Ma fille sera en CM2 en 2013. Elle porte en elle de par la grâce de ses parents la mémoire de ces milliers d’enfants, français et non français, qui au long de l’histoire humaine furent déportés, séparés des leurs, rendus orphelins, esclaves, choses sexuelles, assassinés…sur les 5 continents.

Et qui le sont encore.

Elle porte en elle la mémoire future de ces enfants violemment séparés de leurs parents ou familles, ici, maintenant, en France devant ses yeux de fillette de 4 ans.

Elle porte en elle en tant que future femme, citoyenne, lionne au combat, la mémoire de tous ces enfants qu’elle aura vus déportés de son supposé pays de cocagne vers des univers où ils disparaissent, de tous ces enfants qui n’ont pas d’enfance, en Palestine, au Liban,... de tous ces enfants marchandés cyniquement, au nom de l’enfance, au Tchad, ailleurs…

Ma fille porte en elle tout ceci parce qu’elle est vivante. Parce qu’elle a un papa et une maman vivants auprès d'elle. Qui animent son âme autant qu’ils le peuvent de toute l’actualité de leurs combats, à sa mesure de petite fille, en lui apprenant qu’il n’y a pas de différence, entre un enfant blanc et un noir, entre un enfant juif, catholique, sikh, musulman, bouddhiste, que tout enfant a droit au bonheur d’être enfant, dans la douceur de sa famille, les câlins, le jeu, les apprentissages.

Ma fille porte en elle tout cela, et elle ne se verra pas confiée par l'école la mémoire de l’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah.

Ce travail, qui m’est dévolu en tant que parent, et qu’il n’appartient pas à mon sens au Président de la République de choisir de faire à ma place, je l’élabore dans le respect de mon enfant, et de ce qu’est notre famille.

Il n’y a pas que la Shoah, Mr. le Président. Maints massacres furent perpétrés, maintes mémoires furent et sont encore blessées qu’il vous semble vain d’honorer, maints enfants furent déportés et assassinés, dont vous semblez faire si peu de cas, en d’autres temps tout aussi atroces que celui de la Shoah.

Quel est ce besoin que vous nous démontrez donc là, un besoin de repentance ? Ce mot que vous refusez à tout crin à ceux qui ne vous le demandent même pas, mais qui voudraient juste prononcer le mot de mémoire sans se faire éconduire ?

Qu’allez-vous donc faire dans cette galère ? Quel besoin de s’aplatir dans le vent d’une seule direction, sous les tapis du souvenir d’une seule victime ? Vous nous avez suffisamment dit lorsque cela vous arrangeait que les enfants n'étaient pas comptables des fautes de leurs pères.

Ma fille ne se verra confier par vous la mémoire d’aucun enfant d’une seule confession, d’une seule déportation, d’un seul esclavage, d’un seul massacre.

Ma fille ne sera jamais l'objet de votre manipulation de l'histoire, de l'émotion, du drame humain au service de vos seuls biens et besoins personnels, politiques ou autres.

Elle ne croulera pas sous le poids de votre culpabilité ou de vos obédiences. Elle grandit libre dans sa connaissance de l’autre, des ses bonheurs et malheurs, grands et petits, auxquels nous désirons l'éveiller pour qu'elle puisse partager le poids, plus tard, avec ceux qui souffrent.

Mon enfant, nos enfants, grandissent à présent dans une France dont mes parents, humains généreux s'il en fut, auraient profondément honte. Si ma mère n'était pas morte, elle défilerait aujourd'hui du haut de ses 89 ans, pour vous faire savoir qu'il suffit.

Qu'il suffit de l'outrager.

Qu'il suffit de choisir dans les souffrances humaines celles qu'il vous agrée d'honorer et celles qu'il vous indiffère d'ignorer. Quand ce n'est pas celles qu'il vous arrange de rejeter dans de lointaines poubelles.

Qu'il suffit de gesticuler, justifiant toutes les exactions de la France dans l'Ailleurs en ne supportant pas que l'Ailleurs vienne vivre dans la France.

Qu'il suffit de faire la leçon à des enseignants sur ce qu'il convient de faire partager d'histoire à leurs élèves, alors qu'ils nous font tous les jours partager, à nous parents, la fin de l'histoire d'une éducation nationale que vous rendez exangue.

Qu'il suffit de tuer les familles, je pèse mes mots, en envoyant vos sbires arracher les portes, arracher les affaires personnelles, arracher les êtres de leur travail, arracher les hommes de leur famille, arracher les mères de leurs enfants, ce que vous faites tous les jours, ici, en France.

Quand vous offrirez de la France un autre spectacle aux yeux de nos enfants.

Quand vous cesserez de nous mettre en deuil chaque matin de l'une des qualités d'accueil, de soin, de solidarité, d'éducation, de liberté, d'égalité, de fraternité... qui devraient être la nature, l'essence, la colonne vertébrale de notre pays.

Quand vous vous préoccuperez, aussi, de ce qui se passe dans une salle de classe lorsque les maîtresse malades ne sont pas remplacées, au collège lorsque les adultes si dévoués soient-ils à leur mission, n'y sont pas assez nombreux.

Quand vous proposerez à nos enfants la prise en considération de toutes les souffrances des humains à travers l'histoire, sans quantification, sans classification.

Quand vous nous aiderez véritablement à les construire dans le respect de l'autre sous les yeux d'une République exemplaire.

Quand vous tiendrez vos promesses de protéger tous les opprimés, toutes les femmes opprimées, tous les déshérités, tous les enfants déshérités...

Quand vous ferez véritablement preuve d'un courage révolutionnaire et visible en cessant les exactions, en ramenant vos chiens.

Quand vous serez capable de ne plus fabriquer visiblement et incessamment un pathos bien ciblé, d'héroïsme ou de pitié, c'est tout comme, pour dissimuler la déconstruction de l'humain et de l'espoir que vous vous acharnez à promouvoir.

Quand vous serez ce que vous n'êtes pas, quand vous ne serez plus ce que vous êtes.

Je cesserai d'être en deuil de mon pays idéal.

Je cesserai de ne pouvoir plus lire les journaux et de pleurer chaque jour à la découverte des nouveaux nuages.

Un grand mal est toujours suivi d'un grand bien.

La citoyenneté profondément humaine, sincère, dévouée, invisible, muette pour l'instant, s'amplifie chaque jour qui passe avec son lot d'expulsés amis, de justes condamnés, ...

La réponse à votre action est dans cette résistance contre laquelle vous ne pouvez strictement rien.

La pensée et le coeur sont irréductibles.

Ma fille se construit, comme bien d'autres enfants, par la grâce d'adultes conscients de leur devoir d'"êtres au monde" parmi d'autres "êtres au monde".

Ces enfants seront des adultes, nombreux et imperturbables, des lions, auxquels il incombera de développer à une échelle jamais vue les valeurs de beauté et de bonté de la vie, pêchées dans le meilleur de chacune de leurs origines, passées au tamis du métissage, cimentées entre elles par la liberté et l'empathie réunies.

Vous ne sauriez apprendre à mon enfant cela que je choisis de lui apprendre.

Son espoir et sa force sont entre les mains de son père et de sa mère.

Claire, le 14 février 2008 

 .Retour à Inform@ctions


12 février 2008

Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer ...  

> Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir verser : 1,00 Euro

> Nous allons être hyper contrôlés lors de nos arrêts maladie,

> Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un spécialiste,

> Pour tout traitement de plus de 91,00 EUR, nous en serons de 18,00 EUR de notre poche

> Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de :11 milliards d'€ Or, savez-vous que :

> Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 7,8 milliards  

> Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 3,5 milliards

> Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,6 milliards

> La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,2 milliards

> La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards

> Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards

? Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliards

> En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de : 20 milliards d'Euro. Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11milliards de trou, seraient aujourd'hui : 9 milliards d'excédent. - Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu

> Enfin, il faut savoir que Guillaume Sarkozy (frère de notre président) est le directeur général du groupe Médéric, Mutuelle de santé privée (santé, prévoyance, épargne, retraite). Groupe attaché de près à la cause d'Alzheimer, et qui a compris qu'il y avait là un créneau à prendre.... On pouvait se demander pourquoi Nicolas Sarkozy faisait une fixette sur Alzheimer, nous avons notre réponse !... Son frère a ouvert un commerce avec ça depuis qu'il est devenu PDG du groupe Médéric !!

 

> Faites circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête pensante censée passer son temps à gérer l'argent des contribuables

 .Retour à Inform@ctions


ÉTUDIANTS, SALARIÉS, RETRAITÉS, CHÔMEURS...

Mobilisons-nous dans l'unité, faisons converger nos luttes !

Manifestons contre le chômage, la précarité et pour la justice sociale !

 

Étudiants aujourd'hui, salariés en CDD demain, chômeurs non ou mal indemnisés,

retraités...notre ennemi est commun, c'est le gouvernement de Nicolas Sarkozy,

ami du patronat. Depuis son arrivée au pouvoir, il amplifie les mesuresprises

sous le gouvernement Villepin et multiplie les attaques contre les salariés,

les étudiants, les retraités, les chômeurs :

 

- attaque contre les régimes spéciaux et nivellement par le bas des retraites

- atteintes au droit de grève

- remise en cause des protections du contrat de travail à durée

indéterminée et flexibilisation des contrats

- institutionnalisation des stages non rémunérés

- sanctions et radiations de chômeurs et contôle accru via la fusion

ANPE/ASSEDIC

- stigmatisation des jeunes de banlieue, harcèlement policier et chasse aux

sans papiers

- mise en concurrence et privatisation des universités

- instauration de franchises médicales et sécurité sociale à deux vitesses

- fermeture de services publics, privatisation de GDF

- projet d'imposer un traité européen qui reprend les dispositionsdu

précédent...

 

La négociation de la réforme du marché du travail se poursuit à marche forcée

depuis septembre et doit aboutir avant la fin de l'année, à défaut de quoi le

gouvernement légiférera. C'est une offensive sans précédent du MEDEF qui veut :

- inscrire la rupture à l'amiable sans recours possible dans le droit du

travail

- prolonger la période d'essai à trois mois, renouvelables une fois pour

les ouvriers, employés et techniciens, à six mois renouvelables une fois pour

les cadres

- créer un « contrat de travail à durée indéterminée pour la réalisation

d'un objectif précis », dont la durée serait liée à la réalisation du travail

- permettre la rupture sans indemnité du contrat de travail pour inaptitude

d'origine non professionnelle, et la liberté pour l'employeur de modifier le

contrat de travail

- désengager le patronat du financement de l'assurance chômage.

 

Quant au gouvernement, il a annoncé sa volonté de faciliter le licenciement,

et de mettre fin à l'indemnisation des chômeurs qui refuseraient une offre

d'emploi dite « valable ».

 

Face à cette situation, il est indispensable d'organiser un front unitaire :

salariés, précaires, personnes en temps partiels imposés, salariés privés

d'emploi, stagiaires, primo-demandeurs d'emploi, paysans, retraités, etd'unir

nos luttes !

 

Nous avons élaboré une plate-forme commune par laquelle nous revendiquons :

 

- L'accès de tou(te)s à un statut de vie sociale et professionnelle,

garantissant dans tous les cas le maintien d'un revenu individuel décent,

ayant au minimum pour référence le SMIC revalorisé, et la continuité des

droits sociaux :

droit à la retraite, à la formation professionnelle qualifiante et rémunérée,

à la progression de carrière, droit à un emploi, à un logement décent, à la

santé, et possibilité pour tout(e) travailleur(se) à temps partiel qui le

souhaite de passer à plein temps.

- La création d'un fonds national interprofessionnel mutualisé basé sur une

nouvelle répartition des richesses pour financer la mise en œuvre de ce statut.

 

Manif samedi 8 décembre à Bordeaux 15h place de la Victoire

 

à l'appel des associations de lutte contre le Chômage : AC ! Gironde,MNCP

local ; et avec le soutien de la LCR, des syndicats CGT Ford, de l'union

syndicale Solidaires 33, du Forum Social Aquitain et d'individus simples

citoyens.( liste non close )

--

Bon courage, adischats,

pour le collectif AC! Gironde,

Jacques M

.Retour à Inform@ctions


(anonyme)

Tu Sens Monter La Rage, Parce Que Tu Ne Supportes Plus Que Tous Les Deux Ans

Des Gamins Crèvent Dans Des Rencontres Accidentelles Avec Des Flics...

(Ecrit sous le coup d'un gigantesque dégoût, à une heure et demie du matin.)

Ca s'est passé hier, à Villiers-le-Bel, dans le Val-d'Oise.

Deux gamins roulaient à moto.

Deux gamins de 15 et 16 ans.

"Peu après 17 heures", les deux gamins sont morts.

Voilà ce que dit "la version policière": une "voiture de police"

patrouillait "(dans) la circonscription de Sarcelles", et "roulait à vitesse

réglementaire et sans gyrophare", quand "traversant (un) carrefour, elle a

été heurtée par la moto sur l'aile gauche, et les deux jeunes sont décédés

sur place".

C'était un "accident".

D'après l'AFP, la moto, une "mini-motocross", est "restée (...) étonnamment

intacte".

D'après l'AFP, "la voiture au pare-brise éclaté, porte pour sa part des

traces d'un violent choc frontal".

Tu lis ça et, naturellement, la première idée qui te vient est que c'est

quand même une étonnante coïncidence, que la voiture qui "a été heurtée par

la moto" ait justement été une "voiture de police".

Tu lis ça et, naturellement, la deuxième idée qui te vient est que si la

moto, "restée intacte", a percuté "l'aile gauche" de cette "voiture de

police", comme le dit "la version policière", c'est quand même étrange que

l'AFP relève sur cette bagnole "des traces d'un violent choc frontal".

(Une moto heurte une voiture "sur l'aile gauche": ça peut faire un violent

choc sur l'aile gauche - mais un "violent choc frontal"?)

Tu lis ça et ça te prend juste là, tu sens monter comme une espèce de rage -

parce que tu ne supportes plus que tous les deux ans, à l'automne, des

gamins crèvent dans des rencontres accidentelles avec des flics.

Tu lis ça et tu repenses à tous les commentaires dégueulasses que tu as lus

après la mort de Zyed et Bouna en 2005, à tous les inhumains salopards qui

t'ont expliqué, rappelle-toi (mais rappelle-toi, c'est le moment) que ces

gamins des "cités" (cette racaille, rappelle-toi) ne méritaient pas trop de

ta compassion, et que leurs "capuches" et leur "accent" les

disqualifiaient...

Tu lis ça et tu repenses à tous les fiers défenseurs de l'ordre et de ses

forces qui sont venus te dire, ça suffit, la "culture de l'excuse"...

Tu lis ça et tu repenses à tout ce qui a crié: haro, sur les "banlieues".

Et de nouveau deux gamins sont morts, et en effet: ça va devenir difficile

d'excuser que tant et tant d'innommable(s) saloperie(s) s'abatte(nt) sans

fin sur les mêmes endroits, sur les mêmes "quartiers" - comme ils disent.

Oh oui, bordel: ça va devenir très difficile.

.Retour à Inform@ctions


Les médecins initiateurs de la pétition :

« Pédopsychiatres, pédiatres, médecins scolaires, professionnels et parents, nous disons « NON » à l’abandon sans soins des enfants malades et handicapés, « NON » au nouveau dispositif d’intégration scolaire « ordinaire » défini par la loi du 11 Février 05. »

vous prient d’être présents à la conférence de presse qu’ils organisent le mercredi 28 Mars 2007 à 11 heures au 6 rue de Lübeck - 75016 PARIS – M° Iéna

Plus de 1200 personnes ont signé cet appel dont plus d’une centaine de médecins.

Lors de leur rencontre à la fin de l’année 2006 avec les conseillers techniques du ministère de l’Education nationale il n’a été répondu de manière satisfaisante à aucune de leurs questions. Par exemple à la question des médecins scolaires:

« Que devons-nous faire ? (…) Devrions-nous prioriser les priorités ? Prioriser l’enfant handicapé ? L’enfant en difficulté scolaire ? L’enfant de grande section, l’adolescent en formation professionnelle ? Celui qui est suicidaire ? Celui qui est en risque de maltraitance ? » il a été répondu : « (…)Bien sûr qu’il faut prioriser le plus urgent, le moins urgent sera traité après. (…) Il faut faire avec cette loi, le moins mal possible. »

« Faire avec cette loi le moins mal possible » ? Mais il s’agit d’enfants en souffrance, souvent privés des soins et/ou des mesures spécialisées dont ils ont besoin, certains même, pour continuer à bénéficier d’une scolarisation qui se déroule déjà au sein de l’éducation nationale. Cinq mois après cette démarche, sur le terrain de l’école, des établissements spécialisés et de toutes les structures de soins pour enfants handicapés, la gestion « le moins mal possible du plus urgent » n’est pas supportable. Tous les moyens spécifiques y compris pédagogiques adaptés et spécialisés qui existaient encore au sein de l’école, disparaissent les uns après les autres, au profit de l’inscription prioritaire dans des classes ordinaires de 30 enfants ou plus de tous les enfants handicapés quelque soient leurs difficultés. Qu’il s’agisse des enfants pouvant raisonnablement bénéficier d’une scolarisation au sein de l’éducation nationale, ou qu’il s’agisse de ces 15 à 20 000 enfants qui sont au domicile de leurs parents sans accès à tous les soins qui leur sont nécessaires, faute de places en établissements spécialisés, la situation des uns comme des autres n’a fait qu’empirer. C’est de leur situation et de celle de leurs familles dont nous souhaitons vous entretenir et des initiatives que nous allons être amenés à prendre.

Seront présents et répondront à vos questions :

Le Dr Claude Bravard, médecin de l’Education Nationale, Conseiller Technique honoraire, le Dr Jean Louis Chabernaud, pédiatre, néonatalogiste au Centre Hospitalo Universitaire Antoine Béclère de Clamart, le Dr Pierre Rivière, pédopsychiatre, le Dr Nathalie Sarfaty, pédopsychiatre auprès d’enfants autistes et en CAMSP, le Dr Roger Salbreux, pédopsychiatre, et le Dr Eva Touaty, neuropédiatre ; ainsi que des enseignants spécialisés itinérants du Val de Marne dont 13 viennent de voir leur poste supprimé, alors qu’ils intervenaient et aidaient une centaine d’enfants handicapés déjà inscrits dans les classes « ordinaires », à bénéficier au mieux leur scolarité ; un parent de ces enfants ainsi privés de leur aide sera également présent et des parents de l’association des parents des enfants de l’école intégrée « Danièle Casanova » d’Argenteuil, école intégrée dans l’éducation nationale qui scolarise des enfants sourds, malentendants et polyhandicapés, dont deux classes spécialisées sont menacées de fermeture en 2007 et deux supplémentaires en 2008.

Pour tout contact : Dr Pierre Rivière 06 22 60 31 43

16 impasse Paul Armangot 94400 - VITRY

rivierepierre@hotmail.com

.Retour à Inform@ctions


Nouvel épisode de la chasse à l'enfant, à Beauvais

Collectif Solidarité Migrants Oise

 

Membre du Réseau Education Sans Frontière (RESF)

 

Chers Amis, Chers Camarades,

 

L’expulsion était planifiée !…

Hourey SACKO est en France depuis avril 2001. A 7 heures, elle a été arrêtée ce lundi 25 à son domicile compiégnois pour être emmenée avec sa petite fille vers le centre de rétention de Rouen. Mathilda, 4 ans 1/2, née en France, est scolarisée à l’Ecole maternelle Ph. Lebesgue de Compiègne.

Pour Hourey, la circulaire Sarkozy du 13 juin a été un véritable piège. Inconnue de la Préfecture, elle a alors demandé sa régularisation, faisant totalement confiance à l’administration au point de donner son adresse et de remettre son passeport. Une place dans un vol pour Bamako a été réservée avant même son arrestation : l’expulsion est prévue pour demain mardi 26 à 16 heures 30. Cette planification n’a pour but que d’empêcher toute mobilisation citoyenne ! Cet empressement ne permet ni recours, ni examen attentif de sa situation.

Hourey est pourtant enceinte de trois mois d’un enfant dont le papa est français, enfant que ce dernier n’aura pas eu le temps de reconnaître.

Cette famille est brisée tout comme le destin de cette mère et de ses enfants. Isolés au Mali (seul y vit encore un grand-père très âgé), quel peut être l’avenir dans une société traditionnaliste de cette maman célibataire avec deux enfants nés hors les liens du mariage ?

Notre pays bafoue gravement et une fois de plus les droits de l’Homme et les femmes sont les premières victimes.

 

Dans le même centre de rétention et depuis le 12 septembre, se trouve toujours la famille Rentsendorj en attente d’une expulsion vers la Mongolie. Tenaillés par l’angoisse et le désespoir, la mère, Zhounast , et le plus jeune garçon, Ulzii, ont dû être momentanément hospitalisés.

 

Mathilda, Mounkhoo et Ulzii : 3 enfants en centre de rétention, 3 chaises vides dans nos écoles… C’est insupportable !

 

 

 

Alors mobilisons nous!

Envoyez des messages de protestation au Préfet de l'Oise:

 

par mel: courrier@oise.pref.gouv.fr

ou par fax: 03 44 06 11 30

 

Possibilité d'envoyer des fax(s) gratuits sur le site: http://www.alliancemca.net/faxgratuit.html (voir en propositions - pièces jointes - les messages de protestation de Solidarité Migrants mais chacun peut faire cela à sa façon).

 

Aussi à De Robien, Ministre de l'Education Nationale!

 

Coordonnées de De Robien :

Amiens Métropole BP 2720

Hôtel de ville, 80 000 Amiens cedex1

Fax: 03 22 97 42 53

 

Directrice de Cabinet : Véronique Trépagne : 03 22 97 40 20

Et possibilité d'envoyer des mels à l'adresse:

http://www.amiens.fr/services/contact.asp

 

Et au Ministre de l'Intérieur:

 

Standard ministère de l'Intérieur : 01 40 07 60 60 (demander le Cabinet du ministre)

Fax ministère de l'Intérieur : 01 40 07 21 09

Fax directeur de Cabinet :01 40 07 13 90

Mail directeur de Cabinet : sec.gueant@interieur.gouv.fr et claude.gueant@interieur.gouv.fr

 

Mail du conseiller à l'Immigration : guillaume.larrive@interieur.gouv.fr

 

 

 

Les ordinateurs et les fax doivent chauffer!

 

 

L'humanité d'une société peut se mesurer à la façon dont elle traite ses étrangers... alors on compte sur vous et ça urge!

 

Courage et fraternité.

 

 

 

C/o Jean-Michel BAVARD

11, rue Mathéas

60000 Beauvais

Tel.: 03 44 45 25 88/ 06 71 93 15 19

Mel: jmbavard@club-internet.fr

ou Francis DESCROIZETTE

13 rue de La Poste

60155 RAINVILLERS

Tel.: 03 44 84 40 48/ 06 71 43 23 76

 

Mel: francis.descroizette@wanadoo.fr

.Retour à Inform@ctions


19 octobre 2006

pétition à propos de la loi sur la scolarisation des enfants handicapés...

 

Subject: pétition à signer et à faire circuler

Pédopsychiatres, pédiatres, médecins scolaires, professionnels et parents, nous disons « NON » à l’abandon sans soins des enfants malades et handicapés, « NON » au nouveau dispositif d’intégration scolaire « ordinaire » défini par la loi du 11 Février 05.

La loi du 11 02 05 met en place un nouveau dispositif spécifique pour la scolarisation des enfants handicapés dans l’école « ordinaire » de leur quartier.

S’agit-il, avec cette loi, de permettre à ces enfants qui en ont besoin d’être mieux soignés?

S’agit-il de faciliter la possibilité pour les enfants malades et/ou handicapés qui peuvent raisonnablement tirer bénéfice d’une scolarisation à l’école de leur quartier ou dans une classe à petit effectif de l’éducation nationale, de bénéficier plus facilement qu’auparavant des prises en charge soignantes en ambulatoire ? S’agit-il de faire bénéficier les Centres Médico Psychologiques (CMP) c'est-à-dire des dispensaires du secteur public, ou les CMPP (Centres Médico Psycho Pédagogiques associatifs) de plus de personnels qualifiés ? S’agit-il de créer tous les CAMSP (Centres d’Action Médico Sociale Précoce, pour les enfants handicapés très jeunes) dont nous avons besoin ? de former plus de psychiatres publics, associatifs ou libéraux? D’embaucher plus de médecins scolaires ? C’est tout le contraire auquel nous assistons.

Ce travail d’intégration des enfants handicapés et/ou malades qui peuvent en bénéficier, nous l’avons toujours initié et soutenu, dès lors qu’il se faisait dans l’intérêt de l’enfant et qu’il bénéficiait à tous. En effet, depuis des années nous travaillons ensemble, médecins scolaires, pédiatres, pédopsychiatres, médecins de toutes spécialités, pour répondre au mieux aux besoins de santé des enfants malades ou handicapés. Pour nous, médecins, la première réponse est celle du soin, bien évidemment. Soigner pour, sinon guérir, améliorer les conditions du bon développement, amoindrir la douleur, quelle qu’elle soit, physique ou psychique et donner ainsi la possibilité, à ces enfants « pas comme les autres » - n’en déplaise aux démagogues de toutes catégories - de s’intégrer socialement, d’apprendre, de se former… Cela, nous l’avons fait dans la plus grande souplesse en travaillant ensemble, avec les parents et les enseignants, essayant de trouver les meilleures solutions tant du point de vue

des soins que sur le plan scolaire. Pour cet enfant handicapé moteur telle école qui n’a pas d’étages, pour celui-ci, handicapé visuel, telle classe spécialisée à petit effectif qui possède du matériel adapté, pour tel autre, telle institutrice qui possède cette formation spécialisée adaptée dont il a besoin, pour ceux qui n’ont pas accès aux apprentissages à cause de telle ou telle maladie (ou handicap), une prise en charge en établissement spécialisé, pour ceux dont les pathologies psychiatriques sont les plus sévères, tel hôpital de jour, ou au contraire lorsque la prise en charge ambulatoire est possible, traitements en centres médico psychologiques ou médico-psycho-pédagogiques… C’est justement ce travail efficace, cohérent, au plus près des besoins des enfants qui est aujourd’hui remis en question.

 

Ce travail était déjà rendu de plus en plus difficile par le nombre insuffisant de médecins scolaires et de pédopsychiatres . Des mois d’attente - parfois même plus d’un an- pour un enfant autiste avant d’avoir un premier rendez vous en Centre Médico Psychologique, c’est un drame. Pour une prise en charge en établissement spécialisé, ou dans un hôpital de jour, ce sont des listes d’attente de plusieurs années parfois. 800 postes de psychiatres ne sont pas pourvus en médecine médico-sociale . Dans certains hôpitaux de jour pour enfants, il y a chaque année jusqu’à 70 demandes d’admission pour 5 admissions effectives. Que deviennent les 65 autres enfants ? Ils sont exclus des soins qui leur sont nécessaires. Ils vont grossir les rangs des 15 à 20 000 enfants, autistes et polyhandicapés surtout, qui sont au domicile de leurs parents, faute de place en établissements spécialisés et privés des soins dont ils ont besoin. Cela fait des années et des années que nous alertons les pouvoirs publics

; que nous leur demandons d’ouvrir les établissements de soins et médico éducatifs nécessaires ; que nous leur disons qu’il y a urgence à former les psychiatres et les infirmiers nécessaires, à embaucher psychologues, et personnels qualifiés. Cela fait des années que nous dénonçons le nombre insuffisant de médecins scolaires qui rend impossible une réelle prévention. Nous n’avons été entendus par aucun gouvernement. Les enfants dont nous avons la responsabilité sont pourtant les plus vulnérables.

 

Que se passerait-il, concrètement avec cette nouvelle loi ? Que se passe-t-il déjà ?

 

Pouvons-nous dire qu’avec cette loi les 15 à 20 000 enfants handicapés qui sont au domicile sans soins faute de place en établissements spécialisés, vont pouvoir être soignés à l’école « ordinaire » ? L’art. 19 : de cette loi énonce que tout enfant handicapé ou malade « a le droit d’être inscrit dans l’établissement d’enseignement le plus proche de son domicile. » (…) et que « cette démarche relève des parents ». Certes, la loi reconnaît aussi que d’autres solutions peuvent exister (autre école, classe à plus petit effectif, établissement médico-éducatif, hôpital de jour…) mais elle en complique l’accès au point de les rendre quasiment impossible à réaliser. Avant cette loi, la CDES (commission départementale chargée de trouver à l’enfant handicapé une place en établissement spécialisé) était saisie par les parents ou, et c’était le cas le plus fréquent, par l’école ; les recherches d’établissements spécialisés pouvaient alors aller assez vite. Aujourd’hui, seuls les parents peuvent saisi

r l’ex-CDES, nouvellement intégrée dans les Maisons Départementales pour les Personnes Handicapées (MDPH). Si les parents le demandent, (et la loi fait tout pour qu’ils le demandent), tout enfant handicapé, quelle que soit la gravité de son handicap, sera inscrit dans l’école « ordinaire » de son quartier - même s’il ne peut pas y être effectivement admis (même s’il ne peut y rester qu’une heure par semaine). Pour ceux qui nécessitent une prise en charge dans un établissement spécialisé (médico-éducatif) tout sera donc fait pour que cette solution soit retardée le plus longtemps possible. Et cela dans une situation ou, répétons le, 15 à 20000 de ces enfants handicapés sont déjà aujourd’hui au domicile faute de place en établissements spécialisés ! Ce n’est pas admissible

 

Et si l’école découvre qu’un enfant est handicapé et/ou malade et qu’il a besoin de soins ? Elle ne peut plus saisir la « Maison départementale des personnes handicapées » (MDPH qui intègre l’ex CDES), puisque seuls les parents le peuvent. Si les parents ne le font pas, et après « un délai de 4 mois », c’est l’inspecteur d’académie qui informe la MDPH (art. 5) « pour qu’elle instaure un dialogue avec les parents et le jeune ». On est encore loin d’une saisine de l’ex-CDES- MDPH. En attendant l’enfant qui ne pourra plus rester en classe restera au domicile de ses parents … ou sera imposé par ses parents à son école « ordinaire » de quartier, qui ne pourra pourtant rien pour lui. Ce qui pourra faire perdre à l’enfant de 6 mois à un an, ou plus, avant qu’une recherche de place en établissement spécialisé soit mise en œuvre.

 

Ce dispositif se sert du désespoir des parents

 

Quel parent d’enfant handicapé n’a-t-il pas espéré que son enfant n’aurait finalement pas besoin de soins mais seulement de l’école ordinaire ? La loi promet aux familles que, dans le cadre d’une intégration scolaire « ordinaire » tous les soins nécessaires suivront. Mais c’est un leurre : l’école est un lieu d’instruction et d’éducation, elle ne peut pas se transformer en lieu de soins et encore moins en établissement de soins. Aucune création de poste de personnel qualifié n’a été réalisée, au contraire. Pire, les soins devraient désormais se subordonner aux objectifs d’intégration dans l’école « ordinaire », pouvant obliger les médecins à se faire caution d’objectifs parfois impossibles à réaliser (enfants polyhandicapés par exemple ou autistes avec graves troubles du comportement), parfois franchement contre-indiqués du point de vue médical, ou à cautionner des prises en charge scolaires plus que partielles inutiles et épuisantes (une ou deux fois par semaine, une heure de présence à

l’école « ordinaire »). Mais quand l’enfant a besoin avant tout de soins et lorsque la prise en charge en établissement spécialisé est indiscutable, le fait de mettre toutes les énergies des parents et des professionnels à réaliser une tentative d’intégration dans l’école « ordinaire », de toute évidence vouée à l’échec, retarde d’autant, dans les faits, la recherche des soins nécessaires et fait perdre à l’enfant des mois quand ce ne sont pas des années avant que les soins efficaces se mettent en place.

Ce dispositif est d’autant plus honteux qu’il se sert du désespoir des parents. Là où le rôle des spécialistes que nous sommes est de les accompagner avec tact et patience vers la reconnaissance de l’état réel de leur enfant, on leur fait croire que l’intégration scolaire « ordinaire » de leur enfant va résoudre tous les problèmes, qu’elle est la preuve du caractère bénin de troubles qui, hélas, sont trop souvent loin de l’être. Ceux-là mêmes qui disent préserver les droits des enfants (droit à un enseignement adapté, à une prise en charge médico-éducative, à des soins médicaux ou psychiatriques) en fait les compromettent, et abusent leurs parents au nom d’un prétendu « droit à l’égalité, à l’intégration » .

Avec ce dispositif de la loi du 11 02 05, même ceux d’entre ces enfants dont la maladie est telle qu’ils ne peuvent s’adapter dans aucune structure sociale ordinaire, seraient intégrés obligatoirement (si leurs parents le demandaient) – et certains enfants le sont déjà - dans des établissements scolaires dont la fonction est d’instruire les enfants qui ne sont pas malades. De plus, signaler qu’un enfant y est en souffrance et proposer son orientation vers un circuit de soins, serait désormais, pour le Ministère de l’Education Nationale, se rendre coupable de « discrimination »[1] . Tels sont les faits. Au prétexte de lutter contre la discrimination, ce dispositif peut conduire à la non assistance et à la privation de soins. Nous sommes médecins, psychiatres, pédiatres, médecins scolaires, notre travail consiste à prévenir, diagnostiquer, soigner, écouter, traiter et quand il le faut orienter. Nous n’acceptons pas que l’on nous en empêche.

Ce dispositif[2] qui peut mettre ces enfants en danger, les priver de soins et les abandonner à leur sort, il est urgent de le retirer avant que les gravissimes dégâts qu’il a déjà commencé à causer deviennent irréparables.

250 premiers signataires

Béatrice ACHON, assistante sociale, Dr Martine AGMAN, psychiatre, Dr Salwa ALKHALLAF, pédiatre, Marie ANDRIEU, responsable de lieu de vie, Michèle ARGALON, orthophoniste, C. ARRASTIA, psychologue, Dr Monique AUZOUX CHEVE, pédiatre, Dr Véronique AZZANO, médecin scolaire, Catherine BAS, rééducatrice, Dr Christine BARNIERAS, neuropédiatre, Dr Jean BARZILAI, psychiatre, Dr Blandine BASALO, médecin scolaire, Pr Michel BASQUIN, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Carole BELLEMIN NOEL, psychologue, Dominique BENTATA HOLLARD, psychologue, Leïla BERANI FERNANDEZ, psychologue, BERGES BOUNES, psychologue, Corinne BERNARDEAU, psychologue, Michel BESNIER, psychologue, Marie Hélène BIGOT, psychologue, D. BLUM, psychanalyste, Eric BLUMEL, psychologue, Corinne BOGNAR, psychologue psychothérapeute, Saïd BOUJTA, psychologue, Catherine BOULET, assistante sociale, Dr Jean Louis BOURHIS, pédopsychiatre, Barbara BRIERE, psychologue, Elisabeth BRUNET, psychologue, Dr Marie Thérèse BUGE, p

édiatre, Dr Sandrine CALMETTES, pédopsychiatre chef de service, Françoise CASSARD, infirmière EN, Dr Jean Louis. CHABERNAUD, pédiatre, Dr M.C. CHANORIER, pédopsychiatre, Dr Jean Pierre CHARDON, pédopsychiatre, Dr Alice CIARDI, psychiatre, Christine CORBEL, psychologue, Dr Hélène CORNILLE, pédiatre, Nadine COTEAUX, orthophoniste, Dr Colette COTTIN, psychiatre, Dr Claude France CRETIEN, pédopsychiatre, Dr Renaud De PORTZANPAR, psychiatre, Ahmed DEGACHI, psychologue, Dr Jean Michel DELAROCHE, pédopsychiatre, Dr Nicole. DELEPINE, pédiatre, Dr Catherine DELMAS, psychiatre, Claire DELORE, orthophoniste, Dr Isabelle DESGUERRE, neuropédiatre, Marie Claude DEVAUX, psychologue, Nathalie DIMEY, psychologue scolaire, Dr Catherine DOLTO, médecin psychothérapeute, Valérie DRIEU, psychologue, Dr Guy DUPUIS, pédopsychiatre, Dr Dominique DURAZZI, pédopsychiatre, Claire EUGENE, psychologue, Michèle FABRE, psychologue, Dr Dominique FALAVIGNA, pédopsychiatre, Catherine FERRON, psychologue, Jorge FONTAO, psych

ologue, Dr Gilles FORMET, psychiatre, Catherine FOURGEAUD, psychanalyste, Dr Stéphane FOURRIER pédopsychiatre, psychanalyste, Marie Thérèse FRANCKEL, psychologue, Francisca FRIAS LIEGARD, psychologue, Cécile FUSEAU, psychologue, Sandrine GARDE, psychologue, Sandrine GAUTIER, psychomotricienne, Géraldine GIBOYAU, psychologue, Dr Olivier GINOUX, pédopsychiatre, Lisiane GIRARD, psychologue, Dr GOUITTES, pédopsychiatre, Jeannick GRANDHOMME, psychologue, Dr Marie-Ange GUDEFIN KIMMEL, pédopsychiatre, professeur François GUERIN, ancien chef de service de cardiologie, hôpital Cochin, président de l’AMDDDM, Alain GUICHET, directeur SESSAD-AVVEJ, Betty GUIGNET, éducatrice spécialisée, Dr Alain HADDAD, pédopsychiatre, Geneviève HERROU CORNIC, Assistante service social, Anne Claire JACOB, psychomotricienne, Dr JAY RAYON, Mercedes LABESQUE FAUME, secrétaire CSMI, Anne LAGRIFFOUL, orthophoniste, Jean François LAHOS, psychologue, Fabienne LANCELLE, psychologue, Antonella LAROCHE, secrétaire médicale, Dr

Isabelle LATINIS HERITIER, pédopsychiatre, Dr Miriam LAURENT, pédopsychiatre, Dr Michèle LE SOLLIEC, médecin scolaire, Gérard LEBUGLE, psychologue, Elisabeth LECLERC, psychologue, Christelle LEDOUX, psychologue, Dr Evelyne LENOBLE, psychiatre, Christine LETESSIER, infirmière, Fabrice LIEGARD, enseignant chercheur, sociologue, Isabelle MAGNE, psychologue, Liliane MAYAULT, psychologue, Dr Michèle MAZEAU, médecin de rééducation, Dr Chantal MEUNIER, médecin scolaire, Joëlle MILLET, assistante sociale, Dr Hélène MINIESTRIS, psychiatre, Gilles MOIRE, directeur IMPro, Luce MONIER, psychologue, Alain MONTFROY, psychologue, Odile MOURRE, psychologue, Dr Laure NAIDENOV, médecin scolaire, Bernadette NOS, éducatrice, Hélène OLOMUCKI, psychologue, Carole PAMFILE, éducatrice spécialisée, Dr Eric PASCALO, pédopsychiatre, Anne Marie PECARELO, psychologue, Thérèse PETITPIERRE, psychologue, Dr Marie Claude PONSERRE, pédopsychiatre et phoniatre, Dr Philippe QUEMERE, psychiatre, Anne RABAIS, psychologue scol

aire, Simone RABANEL, psychologue, Dr Kari RANIRP, psychiatre, Jean Claude RAVAZET, psychanalyste, Frédérique REPESSE, psychologue, Nathalie REVERT, éducatrice spécialisée, Jean Tristan RICHARD, psychologue, analyste, directeur adjoint de CAMSP, Dr Pierre RIVIERE, pédopsychiatre, Caroline ROBIDAIRE, orthophoniste, Dr Marie Claude ROMANO, médecin éducation nationale, CT honoraire, Lionel ROUSSELET, psychologue, Dr Pierre SADOUL, pédopsychiatre, Marie Gaëlle SAINT GIRONS, psychologue, Dr Pierrette SALVAING, médecin scolaire, Dr Nathalie SARFATY, pédopsychiatre, Dr Alexandrine SAVARY, pédopsychiatre, Michèle SCNAID, psychologue, Dr Catherine SPIR JACOB, ORL, Dr Daniel SYNAJKO, pédopsychiatre, Dr Béatrice TALLOBRE, pédopsychiatre, Dr Marie TERRAL VIDAL, pédopsychiatre, Nathalie TERRASSIER, psychomotricienne, Dr Eva TOUATY, pédiatre, Agnès TUVACHE, psychologue, Dr D. VALLEUR, pédiatre CAMSP, Pierre VELLUTINI, psychologue psychothérapeute, Dr Marie Christine VENEAU, médecin scolaire, Dominiqu

e VILLENEUVE, psychologue, Agnès VOURC’H, orthophoniste, Olfat WASSEF, psychologue, Isabelle WERQUIN, ergothérapeute, Dr Liova YON, psychiatre, Dr Nelly ZERBIB, psychiatre, Dr R. ZILBER, psychiatre.

Catherine ALLARD, professeur des écoles (PE), Myriam ARNOUX, PE, Madeleine ARROYO, PE, Emilie AYMOZ, PE, Paul BARBIER, secrétaire général du SNUDI-FO, Véronique BARDOT, PE, Gisèle BENETTI, PE, Pascal BESSON, directeur d’école, Dominique BOIS, PE, Philippe BOISSIERE, Ingénieur CNRS, Isabelle BOITEUX, enseignante spécialisée, Janique BONIFACE, PE, Cécile BONNET, enseignante spécialisée, Ghislaine BORNET JEGOU, enseignante, Annie BOUET, PE, Gilles BOUTTAC, PE, Jocelyne BRETIN, PE, Catherine CANELLI, PE, M. M CHARRIER, parent, Sylvie CHATELAIN, directrice d’école maternelle, Franck CHAUVIN, PE, Laurence CHEVALIER, PE, Franck CLAIR, PE, Françoise COLIN, PE, CONVERS, PE, M. JC COCQUELET, parent, président du CADDPH (Collectif alliance pour la défense de droits des personnes handicapées), Catherine CORNET, PE, Françoise COUSSOT, PE, Claude DASSY, enseignant spécialisé, Pascale De La BUSSIERE, PE, Véronique DEL MORAL, auxiliaire de vie scolaire, Pascal DELON, enseignant spécialisé, Alain DENIS, e

nseignant spécialisé, Vanessa DEMESURE, PE, Caroline DENIS, PE, Marie Christine DETOC, PE, Dominique DUBOIS, PE, Sophie DUBOIS, PE, Angéline DUCRET, EVS, Bernadette DUCROT, PE, Pierrick ERIAUD, PE, Charles FALCONNET, PE, Michèle FAVRE, institutrice, Nadine FERRAND, PE chargée de direction, Gérard FOUCHEROT, PE, Françoise GARCIA, PE, Michèle GAILLARD, PE, Gisèle GAUTHIER, ASEM, Evelyne GENET, professeur spécialisé, Aurélie GRENAT, PE, Eric GUILLOT, secrétaire CCPE, Nathalie HESLON, PE, Jean Claude ISTIL, enseignant spécialisé, Laurence IUGHETTI, enseignante, Catherine JOGUET RECORDON, PE, Mme A KHELFAT, parent, Mireille LABAUNE, PE, Sylvie LABRUYERE, PE, Marie Antoinette LAUGEROTTE, PE, Frédérique LAURENT, PE, Laétitia LAURENT, professeur spécialisé, Irène LAVIGNOLLE, enseignante, Frédérique LAZZAROTTO, enseignante, Isabelle LECLERC, PE, Christiane LECLERE, institutrice, Stéphanie LE CORRE, PE, Elisabeth LORIOT, PE, Patrick LOUET, directeur d’école, MC LUCAS WITTEMER, enseignante spécialisé

e, Myriam MAAS, ATSEM, Peggy MAGNOU, institutrice de CLIS, Lus MARQUET, enseignant, Patricia MARSILE, PE, Nicole MENDEZ, agent de service, Béatrice MICOTS, PE, Hélène MONTANGERAND, PE, Marianne MOREAU, professeur spécialisé, Liliane MORLAT, PE, Bruno MOULFI, PE, Agnès OLLIVIER, enseignante spécialisée, Brigitte PAOLI, directrice d’école, Odile PAPAIS, PE, Cathy PEREZ, ATSEM, Christiane PIENTA, PE, Lionel PIEROBON, moniteur atelier ESAT, militant associatif, Sylvie PORCHAIRE, Dominique PROTAT, PE, Emmanuelle PUJOL, enseignante, Annie RAYRAT, directrice d’école, M. F ROQUE, parent et président Fédération des ADEPO (Association. de Défense des Polyhandicapés),Arlette ROSENTRAUB, PE, Claire ROTURIER, PE, Pierrette ROUCH, enseignante spécialisée, Christelle ROUGET, PE, M. M Sarrazin, parent, SEGALEN, enseignante, Laure SEGUIN TRENET, PE, Sophie SERIES, enseignante spécialisée, Cécilia SIBELLA, PE, Betty SICARD, ATSEM, Catherine TESSIER, enseignante, Béatrice THEVENET, enseignante, Anne THOME, P

E, Isabelle TOLOSA, enseignante, Denis VALARCHE, PE, Rosa VALENTINI, enseignante, Catherine VALLOIS, enseignante spécialisée, Linda VANKENHOVE, PE, Pascal VANKENHOVE, PE, Elise VIDAL, employée vie scolaire, Nadège VILA, enseignante

Nom Prénom, profession adresse tél, e-mail signature

Merci d’adresser vos signatures

à : Dr P. Rivière 16 impasse P. Armangot 94400 Vitry - 06 22 60 31 43

E-mail : rivierepierre@hotmail.com - fax : 01 43 21 60 60

[1] Cf l’exemple récent de cette institutrice de cours préparatoire (CP) de Seine et Marne, volontaire pour s’occuper de deux enfants handicapés dans sa classe de CP à effectif réduit, qui a été accusée de « discrimination » en référence à cette loi, pour avoir suggéré que l’un d’entre eux intègre un CP à petit effectif quand on l’a avertie que sa classe, à elle, serait en fait une classe à plein effectif. Cf aussi la directive (2000/78/CE) de l’Union européenne « interdisant toute discrimination fondée sur le handicap », à laquelle la loi du 11 02 05 se réfère.

[2] C'est-à-dire le fait que seuls les parents peuvent désormais saisir la MDPH (ex-CDES) et tout ce qui, dans cette loi, conduit à des retards dans la recherche d’un établissement spécialisé lorsque cette solution est nécessaire.

.Retour à Inform@ctions